Je voulais pas, mais je me suis touché, mon gland était d'une belle couleur pourpre, lisse et aux jolis reflets…
Je voulais pas éjaculer, je voulais tout lui réserver, dans le creux de son dos…
Mais j'ai vu un lait beau sur mon ventre, mon plus joli foutre

Nous ne devions pas nous appeler. Mais elle le fait. Je lui lis ce mail, lui raconte mon fantasme. Nous ne pourrions faire l'amour, ma bite est claustrophobe. J'imagine que je me masturbe sur ses fesses, sur son dos, que j'éjacule dans le creux, réceptacle de toutes les ambroisies, et tous les poisons.

Elle aime mes mots, écrits et dits. J'aime tout ce que j'aime pas chez elle : elle chante, elle mange des Corn-flakes, elle fume des pétards, elle a mis sa langue sur celle de Cyril, elle me trouve hideux, elle ne s'épile pas…
Et elle préfère les beaux gosses, bordel, " je n'ai pas envie de t'embrasser spontanément "… Elle qui le faisait des mois durant, à me faire peur, dans ses textes…

Se quitter. Ne plus parler, s'appeler, s'écrire, aujourd'hui. Jessica doit passer. Je ne suis pas lavé, je sens le foutre. M'en foutre de ses gros seins, ronds et bons. Je lui ai dit au téléphone, sois belle, j'ai envie de voir une belle femme. Assise là où je bandais tout à l'heure. A cause de Bernard Menez dans le Chaud lapin, dès que je vois une femme sur un lit, je pense à elle. Je me suis longuement masturbé, hésitant à me lâcher ou pas. L'idée bête de lui garder cela au chaud. D'en manquer le soir venu.
Hier aussi, je lui racontais en détail les scènes érotiques entre une femme qui lui ressemblait dans Mariage tardif. L'imagination est mon domaine, la description aussi donc. La scène était nôtre, là, c'était elle que je voyais, sa bouche, ses petits baisers, ses mains caressants, ses bras serrants, sa respiration saccadantes.

Décolleté mauve, elle me parle de son Nègre après le Berbère. Berbère vénère de se faire prendre sa petite pute fine par un Black. C'est ça l'ami, les fines aux gros nichons. Je ne lui parle que de ses seins, plus gros que ceux de ses sœurs, de sa mère. Ma bite me titille. Je pense à Caro. Je lui ressors l'un de mes rares Entrevues, car elle balançait des bêtises sur Mareva Galanter. Je lui montre ses seins, regarde les siens dans l'ouverture. J'ai envie de les caresser comme Caro n'aime pas. Je lui dis que le forage risque d'être sauvage, une bête de deux mètres, elle va craquer. Mais j'ai vu des photos sur http://blacksonblondes.com.

Elle part avec les cartons. Je ne l'embrasse pas, car je pue la bite. A cet instant, je serais même prêt à mettre du plastique pour faire l'amour à Caroline.

Je lui écris, téléphone : " La chair est faible, mais l'amour est plus fort "…

La chair est faible me répète-t-elle…

Bête serait d'y succomber, pense-je…