Nous ne devions pas nous appeler. Mais elle le fait. Je lui lis ce mail, lui raconte mon fantasme. Nous ne pourrions faire l'amour, ma bite est claustrophobe. J'imagine que je me masturbe sur ses fesses, sur son dos, que j'éjacule dans le creux, réceptacle de toutes les ambroisies, et tous les poisons. Elle aime
mes mots, écrits et dits. J'aime tout ce que j'aime pas chez
elle : elle chante, elle mange des Corn-flakes, elle fume des pétards,
elle a mis sa langue sur celle de Cyril, elle me trouve hideux, elle
ne s'épile pas
Se quitter.
Ne plus parler, s'appeler, s'écrire, aujourd'hui. Jessica doit
passer. Je ne suis pas lavé, je sens le foutre. M'en foutre de
ses gros seins, ronds et bons. Je lui ai dit au téléphone,
sois belle, j'ai envie de voir une belle femme. Assise là où
je bandais tout à l'heure. A cause de Bernard Menez dans le Chaud
lapin, dès que je vois une femme sur un lit, je pense à
elle. Je me suis longuement masturbé, hésitant à
me lâcher ou pas. L'idée bête de lui garder cela
au chaud. D'en manquer le soir venu. Décolleté mauve, elle me parle de son Nègre après le Berbère. Berbère vénère de se faire prendre sa petite pute fine par un Black. C'est ça l'ami, les fines aux gros nichons. Je ne lui parle que de ses seins, plus gros que ceux de ses surs, de sa mère. Ma bite me titille. Je pense à Caro. Je lui ressors l'un de mes rares Entrevues, car elle balançait des bêtises sur Mareva Galanter. Je lui montre ses seins, regarde les siens dans l'ouverture. J'ai envie de les caresser comme Caro n'aime pas. Je lui dis que le forage risque d'être sauvage, une bête de deux mètres, elle va craquer. Mais j'ai vu des photos sur http://blacksonblondes.com. Elle part avec les cartons. Je ne l'embrasse pas, car je pue la bite. A cet instant, je serais même prêt à mettre du plastique pour faire l'amour à Caroline. Je lui écris, téléphone : " La chair est faible, mais l'amour est plus fort " La chair est faible me répète-t-elle Bête serait d'y succomber, pense-je
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