Je
glisse ma main entre ses cuisses. Il est tôt. Elle dort. J'ai
pris goût à son sexe. Nous sommes nus. Je bande. Son sexe
est ouvert. Il s'ouvre toujours sous mes doigts, qu'elle aime. Son visage
sourit dans son sommeil. Je me colle à elle. Je me tortille pour
que mon sexe se frotte au sien. Je glisse ma bite, tout seul. Caroline
mouille vite. J'aime sa moiteur. Cette sensation que je découvre,
cette chatte est vraiment somptueuse. Je l'aime cette chatte. Plus tard, sur le canapé, je bande toujours. Caresses, baisers, embrasser sa langue, enfin, je sens que celle-ci a moins peur. Mais parfois, son visage se braque lorsque j'avance pour l'embrasser. Là, je me souviens de " je n'ai pas envie spontanément de t'embrasser " Et dans la chambre, après nos courtes saillies, de " j'aime pas tes lèvres sèches " Alors que moi, je me mettais entre ses cuisses pour regarder son sexe tout souriant. J'aime vraiment la moue boudeuse de ces grosses lèvres. Je remets deux doigts, et l'embrasse sur la bouche. Elle part
chier, je la suis. L'embête, puis me jette sur elle, je l'embrasse,
la compresse sur le blanc des chiottes. Nos langues se jouent, se mordillent,
se lèchent
je lui tiens les cheveux, le cou, la tête,
nos yeux, nos visages sont zygomatiques. Elle caresse ma bosse, ma bite,
elle me caresse souvent la bite, qui elle, est souvent érectile.
Elle la sort, je sais qu'elle n'aime pas sucer. Elle m'a un peu sucé
dans le lit, mais je ne voyais rien avec ses cheveux devant. Mais là,
je ne la quitte pas des yeux. Elle enrobe mon gland, me caresse la verge,
me touche le cul entre nudité et short. Puis elle laisse le gland
glisser sur sa langue sans l'aide de ses petites mains, j'interromps
souvent le mouvement pour l'embrasser goulûment. Nous éclatons de rire. Plus tard, dans le lit, nous recommençons une fois, comme ça nous nous promettons un cunnilingus et un DDLC qu'elle veut me procurer. Mais Ma bêtise et sa nymphomanie feront capoter ce jour béni. Avant nous
sommes allés à Paris. Voir les " Canadiens ".
Dans le bus du retour, nous rencontrons Anne Cécile (rupture
essentielle). Elle me l'avait lancé en boutade. J'avais rétorqué
que je ne prenais pas le RER le soir et que je croyais faiblement à
cette rencontre. Mais pourtant Anne Cécile est bien là
; elle aussi n'aurait pas dû prendre ce bus. De notre conversation,
elle découvre que j'écris de jolies choses sur elle. Mais dans le bus, c'est Caro qui m'imprégnait, m'habitait le derme La sotte décida à ce moment que le " temps détruit tout " Cyril devait passer à 20h15, mais neuf heures passé, rien. Je l'appelai et il vint nous chercher. Chez Cyril, je compris que j'avais eu raison : c'est lui qu'elle désirait. Parce que je suis " trop pur " pour elle. Parce qu'Anne Cécile va me revenir et d'autres bêtises qu'elle s'est mise en tête. Ensuite, je pétai les plombs, mais nous sommes déjà le 7 dans la nuit. Ma première histoire d'amour finirait dans les bras d'un ami. Ainsi.
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