Je glisse ma main entre ses cuisses. Il est tôt. Elle dort. J'ai pris goût à son sexe. Nous sommes nus. Je bande. Son sexe est ouvert. Il s'ouvre toujours sous mes doigts, qu'elle aime. Son visage sourit dans son sommeil. Je me colle à elle. Je me tortille pour que mon sexe se frotte au sien. Je glisse ma bite, tout seul. Caroline mouille vite. J'aime sa moiteur. Cette sensation que je découvre, cette chatte est vraiment somptueuse. Je l'aime cette chatte.
Caro se relève. Se plaque à moi. S'accroche à mon torse. Elle est sur moi. Elle me branle un peu. Je m'excuse que mon sexe soit petit, et rigole. Mais non, elle l'aime, mon sexe, et le trouve beau, " l'un des plus beaux qu'elle ait vu… ". Elle me demande de la laisser faire. Je ne la quitte pas des yeux. Je veux la voir. La regarder. La contempler. Voir ses yeux. Elle enfonce mon sexe dans le sien. Je la regarde et ne pense qu'à elle. Elle mène le rythme. Je ne fais que regarder. Et bander. Je masse un peu ses seins. Mais je l'observe. Je sais qu'elle vient vite. Elle se cramponne à moi, me mord le cou, me dit " pas de bébé ". Je lui réponds que je contrôle. Ma bite bande tranquillement. Parfois, elle ressort. Elle la remet. Je sens qu'elle vient, je vois ses yeux devenir tous petits. C'est là que j'accélère le mouvement du bassin et de la bite. Elle jouit dans mon cou.
Je n'éjacule pas. Elle s'amuse encore un peu avec ma bite, la touchant, la masturbant. La suçant aussi. Elle aime bien le deux temps du gonflage pourpre de mon gland dont je m'amuse et abuse. Je ne suis plus sûr de la chronologie. Elle me suce délicatement, elle qui n'aime pas ça. Et me félicite pour cette " jolie bite ".

Plus tard, sur le canapé, je bande toujours. Caresses, baisers, embrasser sa langue, enfin, je sens que celle-ci a moins peur. Mais parfois, son visage se braque lorsque j'avance pour l'embrasser. Là, je me souviens de " je n'ai pas envie spontanément de t'embrasser "… Et dans la chambre, après nos courtes saillies, de " j'aime pas tes lèvres sèches "…

Alors que moi, je me mettais entre ses cuisses pour regarder son sexe tout souriant. J'aime vraiment la moue boudeuse de ces grosses lèvres. Je remets deux doigts, et l'embrasse sur la bouche.

Elle part chier, je la suis. L'embête, puis me jette sur elle, je l'embrasse, la compresse sur le blanc des chiottes. Nos langues se jouent, se mordillent, se lèchent… je lui tiens les cheveux, le cou, la tête, nos yeux, nos visages sont zygomatiques. Elle caresse ma bosse, ma bite, elle me caresse souvent la bite, qui elle, est souvent érectile. Elle la sort, je sais qu'elle n'aime pas sucer. Elle m'a un peu sucé dans le lit, mais je ne voyais rien avec ses cheveux devant. Mais là, je ne la quitte pas des yeux. Elle enrobe mon gland, me caresse la verge, me touche le cul entre nudité et short. Puis elle laisse le gland glisser sur sa langue sans l'aide de ses petites mains, j'interromps souvent le mouvement pour l'embrasser goulûment.
Dans la frénésie de la scène, sa tête sous mes baisers heurte la chasse, lui mouillant le cul !

Nous éclatons de rire.

Plus tard, dans le lit, nous recommençons une fois, comme ça… nous nous promettons un cunnilingus et un DDLC qu'elle veut me procurer.

Mais… Ma bêtise et sa nymphomanie feront capoter ce jour béni.

Avant nous sommes allés à Paris. Voir les " Canadiens ". Dans le bus du retour, nous rencontrons Anne Cécile (rupture essentielle). Elle me l'avait lancé en boutade. J'avais rétorqué que je ne prenais pas le RER le soir et que je croyais faiblement à cette rencontre. Mais pourtant Anne Cécile est bien là ; elle aussi n'aurait pas dû prendre ce bus. De notre conversation, elle découvre que j'écris de jolies choses sur elle.
En sortant du bus, Caro me dit qu'elle est vraiment magnifique, qu'elle pense qu'avec son copain les choses évolueront lors des grandes vacances dans " la caravane de mémé à Perpignan "…

Mais dans le bus, c'est Caro qui m'imprégnait, m'habitait le derme… La sotte décida à ce moment que le " temps détruit tout "…

Cyril devait passer à 20h15, mais neuf heures passé, rien. Je l'appelai et il vint nous chercher. Chez Cyril, je compris que j'avais eu raison : c'est lui qu'elle désirait.

Parce que je suis " trop pur " pour elle. Parce qu'Anne Cécile va me revenir… et d'autres bêtises qu'elle s'est mise en tête.

Ensuite, je pétai les plombs, mais nous sommes déjà le 7 dans la nuit.

Ma première histoire d'amour finirait dans les bras d'un ami.

Ainsi.