A l'Arbre à lettres de République, Sans frigo de Renaud Ambite (que l'on a comparé à Emmanuel Bove, c'est écrit derrière) donc, L'amour de Pierre Neuhart et Le pressentiment d'Emmanuel Bove. Mais point de Mathieu Terence…
Marche sur les Grands Boulevards, Virgin, RIEN, sauf drôle et tendre, le livre de Valérie accolé à celui de Jean-François Bizot, ainsi qu'à toutes les âmes pures qui ravalent les larmes… Valérie sourira petite larme, certainement. Mais toujours pas Mathieu Terence.
Marche associée à métro, FNAC, sauvé, Journal d'un cœur sec et Les filles de l'ombre
En cherchant le " texte " de Seul contre tous, je jouis sur Chronique de Roger Vailland.
Train avec Franz… qui appellera Aït. Là, c'est marrant. Si. Car dans la semaine, en discutant avec Guillaume C., j'écrivais avoir que deux amis blacks (des Portugais, des Kabyles…), que deux, Franz et Aït. J'en vois un, puis, celui-ci appelle l'autre. A Coulommiers, un ancien élève, mélanine sombre se réjouit en me rencontrant, vient d'obtenir permis D, bosse chez Darche. Gros bonheur. Chez Pablo, je cabotine, devant jeune blonde (je l'avais vue au lycée ( ?)) venue prendre conseils de lecture auprès du libraire, sans Bordel !
Je lui offre Neige de Maxence Fermine, elle me suivra sur très peu de propositions, Japrisot, je crois… Jolie petite au balcon ouvert sur jolis fruits à petite paume.
Je me prends Pas de temps à perdre de Régis Sa Moreira. Livre qui disparaîtra dans la suite de l'après-midi, où je boirais un baron sur la place du marché pavée, où je téléphonerais à mon grand-père, où je retrouverais un vieil ami de mes années lycée dans un bar où je serais venu acheter une carte téléphonique et voir Virenque endosser le maillot jaune à pois rouges.