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Le
petit monde est parti. Cyrille trône. Dom' qui tient un bar à
Paris reprend la route parisienne. Tous les petits frénétiques
reprennent le chemin de la conformité. Fabien roupille grave.
Sébastien V., encore en train de niquer ? Tout doucement, la
vie reprend son calme. Les frappes sur la grande table de bois ne résonnent
plus, on boit du café, on met du sucre, on croque des biscottes.
Fabien dort profondément. July se sauve, marche comme un cow-boy,
elle a un joli teint le matin. Fabien dort toujours. Je regarde "
Spider-Man ". Fabien débarque dans la baraque abandonnée.
Nous partons, sur le parking, seule la Mercedes de Sébastien
ne se rend pas !
Nous roulons jusqu'à chez nous. Une jolie brune matée
à un arrêt pression des pneus que nous ne ferons jamais,
avalant des sandwichs et des saucissons secs vendus en brindilles à
croquer.
Je rentre chez moi. Le courrier, des créanciers. Dans l'évier,
une grosse araignée marron, que je foudroie d'une eau brûlante.
Je m'endors sur mon canapé, je fais un drôle de rêve,
une farandole, des gens défilent dans Touquin et se rendent à
un concert, Antonio Banderas ( ?) danse un flamenco avec une jeune fille
brune, le défilé ne cesse, Fred est là, en leader,
il déambule parmi la foule et ne me voit jamais. Je passe une
dernière fois devant lui, et disparais fièrement.
Le téléphone sonne, je me réveille crapoteux, ne
réponds pas, sieste encore, la télé hurle des résultats
sportifs. Plus tard, je fais le 31 03, un message de Fred revenu de
vacances, veut me parler, mais n'en dit pas trop de " méfiance
" envers ce journal.
Ce maudit journal !
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