Le bonheur d'une porte terrasse ouverte, le bonheur d'un carré de ciel parfaitement connu, le bonheur d'une chaise qui tremble toujours de la même façon, le bonheur d'une crème fraîche qui frémit avec des lardons crépitants en attendant les pâtes fraîches, le bonheur d'un épisode des Simpson. Le bonheur d'être chez soi. Loin de ma turne, de mes livres, des chroniques de Vailland que je dévore et qui me nourrissent si joyeusement. Immergé dans une bande d'esprits qui se perd. Maulnier, Brasillach, Lupin, et Vailland. Des touches à tout, des esprits brillants. L'histoire du cinéma par Bardèche et Brasillach ou bien la somme de musicologie de Rebatet, c'est dément ! Aujourd'hui, un tel esprit d'élégance et de folie même est presque introuvable, je ne vois que Jean Tulard. Alors les
dialogues, Nassif-MBK
C'est. Entouré
des arbres, d'un ciel aux nuages sombres et bas, je me sens dans le
juste. Comment expliquer qu'en sortant du bus, un type en voiture te
salue, que tu le rejoins pour quelques mots à échanger,
et que cette personne fut avec toi à la maternelle. Je n'ai pas
grand-chose à lui dire, lui non plus. Mais c'est une sensation
si précieuse. Je lis
le message de Claire. Je n'y réponds pas. Je me chois dans le
canapé blanc. Nouveau monde. Je cours et je suis toujours
tout seul, mon côté Sheller. J'ai laissé
le Net branché, si un message pouvait me sortir de cette mélancolie,
de ces doutes. Ce journal me tue.
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