Je reçois le matin un mail sympathique d'une jeune femme qui me parle de Philippe Jaenada et qui m'envoie une nouvelle. Elle habite dans le Sud. Où demande ? A Nice !
Pas croyable. Je l'appelle, nous dînerons tous ensemble, Vanessa, Valentine, leurs amis, Corinne donc et ma petite fleur, Caroline.

Très très sympa Corinne, elle a connu Philippe à Monaco, au truc où ils avaient festoyé avec Eudeline lorsque Philippe avait perdu en finale pour l'adaptation du Cosmonaute ; il s'en tape le Philippe... donc dîner dans un truc classe'n'branchouille de Nice... Moi, en short et bons délires, des gens intellos bossant dans des trucs d'Art Contemporain... mais mon ETIQUETTE revue branchée-beigbederienne me permettait de dire plein de bêtises, avec les éclats de rire de tous, donc j'en ai profité, je leur ai même fait boire du lait après lorsque Corinne nous a invités à boire du Champagne chez elle... Comme quoi tout est possible pour un branchouille, même un faux... Tout le monde au lait ! Meuh !

Cyril et Caro n'ont pas cessé de mater le string de Coco... moi, évidemment, je n'ai rien vu... je discutais... Ils étaient grillés à la skunk de la pétillante Corinne. Une impétueuse maman, qui sait recevoir et rigoler, et se montrer fine.

Encore une nuit, caressé par la fine peau, et le sourire croissant chaud de Caroline. Je reste tétanisé d'un tel amour. Comment me libérer. Cyril est tout proche. Et je sens qu'il m'envie, ma si vivante perle de joie.

Je suis perdu entre ma passion évidente pour elle, ma peur d'elle, car c'est une femme qui m'aime et le sentiment que Cyril souhaiterait bien être ma place, et que Caroline lui ressemble plus : picole, bédave, les bestiaux… et il est beau. Ce que je ne serai jamais.

Compliqué. Je ne sais pas…