La blonde
est moche. Je repars, et là, bordel de bordel, reine des reines,
ange des anges, mutine des mutines, démone des démones,
Eglantine. Tête baissée et fermée, moi, réjoui,
je suis toujours à la limite de m'élancer vers elle, comme
on s'élance vers un vieil ami retrouvé. Tout ça pour ça. Une fille intelligente et talentueuse boudant un jeune homme intelligent et talentueux. Pourquoi ? Parce que j'ai eu la force d'écrire mes glauqueries, et dans certaines de déclarer la rage, la haine, la passion, l'érection qu'elle suscitait, belle, ange, démone, mutine. Je ne peux
m'empêcher d'ourdir un cri, lors d'une scène de repas dans
un film. Je ne supporte pas le bruit des mâchoires. D'ailleurs,
peut-on ourdir un cri ? Je ne suis déjà plus dans le train, dans mes " qu'a-t-il pensé ", mes baratins à mon ami Nicolas, grassouillet de mes années maternelles. Devenu un Grand Homme. Avec discman et poutres apparentes. Je suis dans l'après film. Je reviens sur " Youpêka " (mélange de youpi et eurêka) (© FB), sur les seins d'Alexandra S., mais plus que ses seins, je reviens sur sa saillie, ou bien est-ce une crevasse, de son aisselle, ses seins, que je contemple, je reviens sur cet entre-deux qui me fascine, je reviens, et reviens, comme une main, des doigts sur une bite, quelle soit molle ou dure, peu importe, je reviens sans cesse, bien loin des bêtises de la lune, ou de la chatte emménagogue des femmes, je reviens sur cette deuxième chatte, cette fente, ce plis, ce gras, ce trou, noir, je reviens, toujours sur ce trou, je commence sur ses seins épais, remplis, je pense, je reviens tout de même sur ce revers, ce repli, cet ourlet, cette épaisseur, ce vide, ce creux, cette fente, cette entaille, cette coupure, je reviens sur ce trou noir.
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