Je dandine des fesses, chemise débrayée, je gigote mes longues jambes, torse à l'air, je somnole. Dans l'appartement, j'entends Laetitia, sa cousine, aux toilettes, faire sa toilette, mettre sa toilette. Elle part. Je ne sais pas quelle heure il est. Mon organisme pense à 8h30, ou un peu plus. Je ne sais pas où dort Audrey. Je ne sais pas si elle se réveillera à neuf heures. J'allume mon ordinateur, " 8h50 ", j'ouvre la fenêtre, fais la grenouille sur le dessus de lit. Je me fixe 9h30 et hop, je lui laisserai un petit mot. De toute façon, si j'attends son réveil, si je la vois, je crois bien y rester. A croc, accro. J'enfile mes fringues, un t-shirt propre. Je traverse le grand appartement. Elle dort encore…

Dans la rue, je suis paumé. Le 16e, c'est pas le meilleur endroit pour trouver un métro. Je passe devant une gare TER, mais je persiste à chercher un métro. Devant ce désert, je reviens vers la gare TER. Invalides, métro, changement, et me voilà à l'agence.
Un message de Régis regrettant sa lourdeur ; un ami bordel ! Le nombre de fois où je fus relou…

Il a une jolie formule, " la bellicisation des rapports sociaux "… Mais pourquoi avec Audrey !
Je suis tout poisseux, suis parti comme ça… Je lutte, je résiste. Lis une nouvelle d'Anne Catherine envoyée par Philippe, si belle. Si triste. Mer déserte et salée : un chott.
Le midi, avec Olivier Malnuit, boule sympathique logée à Moret-sur-Loing ! 7 7 Power. Nous déjeunons, puis nous sommes rejoints par deux DA siamois très loquaces.

Je suis fatigué…
Je le provoque en duel, sous le conseil de Régis.