Lundi, petite reprise du taf. J'ai pas beaucoup dormi, ai maté un film de boule puis la "Nuit américaine" de Truffaut pour la énième fois.
C'était la première fois que je voyais Estelle en action dans un film de luc, dans une scène lesbos avec la pâlotte Clara Morgane. Je ne sais pas si je la regarderai de la même façon lors de notre prochaine rencontre.
Ian Scot explose des fions comme un vandale, comme un goth dans le cul. Je l'ai croisé, lui aussi, dans une rue de Coulommiers. Il cherchait une petite maison peinard dans le coin, qu'il avait connu en tournant un film dans la région, à la Dorgère. Pour ceux qui connaissent.
La masturbation a sauvé ma vie, comme dit la chanson.

Concernant le film de Truffaut sur comment un réalisateur génial réalise un film alors que son équipe est composée de névrosés, il ne tient que par deux ficelles, la musique de Georges Delerue et le regard de Jacqueline Bisset.
Le cinéma, en dehors du scénario ou de la mise en scène, c'est avant tout une musique et une jolie femme. Le reste, c'est de l'habillage.

C'est le premier film de Bernard Menez, il joue un accessoiriste séducteur. De la science-fiction, un joli clin d'œil de Truffaut. Les maladroits pas très jobard peuvent être de fringants baiseurs. En fait, ce que les femmes aiment, c'est la bite. Le reste, c'est de l'habillage.

Je me couche enfin, il est 3 heures. Demain, je bosse. Demain, je dois faire ma valise. Demain, je ne dois rien oublier. Demain, je me raserai peut-être.

J'achète Technikart et sa énième couverture sur la hype. Je lis l'article du chien qui se mord la queue. Mais je ne sais toujours pas ce qu'est la hype. C'est le truc du Cyclope, un piège à cons.
Le plus drôle, c'est que les types se citent eux-mêmes. Pascal, qui déjà écrivait sur tous ses potes, est cité sous son pseudo, Dabug, par le co-auteur du dossier.
Pour Bories, la hype, c'est Faltot. Pour Faltot, la hype, c'est Dabug.
C'est drôle, Faltot, que je retrouve en photo lors du concours de flyers, est un type que j'ai rencontré à la soirée JB au Lido. Je venais de lui envoyer un mail.
Dans la page Clubbing, encore Faltot, dont je n'avais jamais capté le nom, propose une série de tofs, dont celle de mon pote Jean-Gilles. Les boucles se rejoignent. Comme quoi, les logiques n'ont rien d'intéressantes.

Après avoir feuilleté un peu le dernier Tech, je liste mes mails. Je reçois un mail de BDL de la revue "Cancer". Il me propose une rencontre et de m'offrir le dernier numéro.
Je lui propose jeudi. Il me donne rencart dans un café rue St Sulpice.

Je maile avec Dabug et LR ; Dabug me dit que Nassif, que j'ai rencontré samedi à Panik déteste BDL, et réciproquement.
Nassif est beau gosse à la crinière flamboyante, il a l'air plutôt sympathique. Il déteste Nabe, que j'ai vu vendredi.
Mais je n'ai lu ni l'un ni l'autre.
Dabug : "Mais mon ami tu cours vers les emmerdes !".
Comme si ces lascars pouvaient me virer, m'empêcher d'écrire ou de taper la balle. J'en ai rien à foutre de ces deux types. Je n'attends rien.

J'ai lancé des mails pour un projet qui peut s'avérer très très bon. J'attends beaucoup par contre de ce côté-là.