Lundi 3 septembre :

Rentrée au lycée, amas de médiocres sous le préau, quelques nouvelles profs, une mignonne de dos, un bon petit boule, mais tout ça est un peu léger, du café, des minis croissants, beaucoup de gens, je suis un peu perdu dans cette masse.
Discours foireux du proviseur, j'évite. Les cons écoutent, se font chier, un con reste et restera un con.
On glandouille comme des blaireaux, on fait l'emploi du temps. Sophie gère le truc.
Je bosse donc lundi, mardi et jeudi. C'est cool.
Les mecs prennent tout ça à cœur, genre c'est la seule chose de leur existence. Bien déprimant.
Ça piaille pour savoir quand les absents travaillent, la complication comme sensation d'exister. S'inventer des problèmes ne fera jamais une existence.
Polémique de Karine sur les horaires, une fille en agrégation. Je flippe.
J'essaie de participer, mais je ne sors que des conneries, jeux de mots, vannes "private joke" (que je suis le seul à comprendre).
Face à mon inutilité, je me casse.

Polémique sur "Plateforme" de MH et des propos tenus par "Michel", le "héros" du roman, sur l'Islam.
Je ne comprends pas, on ne doit écrire que des personnages bien pensants ? ça fait un peu peur ?