Ce
fut une journée mélancolique, nostalgique, " revival
". Ce midi, jai déjeuné avec Nathalie. En discutant
ensemble, nous nous sommes aperçus que cela faisait presque trois
ans que nous nous étions revus. Plus le même mec, mais
le même appartement, tout près de Renée Le Cam ;
jai eu la joie, encore, de recevoir des mails de mon Clinclin.
Demain, noublions pas les FJ Ossang à la Cinémathèque,
de Paris, me précise-t-il. Parce que jétais déjà
parti à Toulouse, je ne suis pas bien malin, souvent. (Et
Jean-Paul, mon vieux " Paul ", avec qui jai mangé
des pizzas, mercredi soir, une " Berrichonne ". La veille,
une " Auvergnate " avec ma mère, et ce midi une "
quatre fromages " avec Nathalie.) Javais
pris le bus avec le petit blond (adolescent de physique, de 24 ans),
fan de " Fame " et de " Star War ", métais
retrouvé entre deux filles, la " ? " de la veille,
toujours aussi rigolote, et une petite de Touquin, au petit cul comme
un chas dune aiguille. Tiens
Rodolphe bigophone, il est 20h50. Et aussi un mail de Cyril qui me dit
quil a dîné avec " guigui godar + glanpine ".
Rodolphe est à Paris ; je le sens triste. Mais que sest-il
passé dans sa vie ? Je
nai toujours pas rappelé Martin Page, jai honte.
Jai honte, mais je le ferai demain. Demain, vendredi, ce sera
bien. Je sais que je verrai la belle danseuse pastel du bus, et que
le midi, je terrasserai avec la pile énergétique de Bénédicte,
ma douceur frénétique. "
Elle repense à ce film
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