Vendredi 4 janvier :
Une journée commencée bien tard.
Reçu les bons vœux de FB, un coup de phone de Cyril, un message
de Cédric, un texto de Sophie et un appel de Judi et de sa sœur.
Mais aussi un échange de mails avec Camille, un mail de Valérie
d’Auditoire et téléphoné à RC.
Je commençais à m’endormir sur les Goncourt, un documentaire
d’un naze de C+, enfin d’un niaiseux qui animait une émission
ennuyeuse le samedi midi lorsque le téléphone sonna.
Une voix féminine, d’une douceur de jeune fille, d’hôtesse
téléphonique, c’était la sœur de Judi. C’est
la première fois que j’entendais la voix de Laetitia ; j’avais
échangé quelques mails avec elle. Je sais par Judi qu’elle
me trouve légèrement agressif et névropathe. Elle ne se
trompe sûrement pas.
Bref, je bafouillais un peu, pris par l’émotion d’un appel
inhabituel. Ce n’était ni Cyril, ni Rodolphe, ni Judi ou tout autre
ami. Cela faisait longtemps qu’une voix féminine n’avait pas
occupé mon combiné. La discussion fut déliée ensuite,
j’ai besoin de prendre la mesure de l’appareil et de la conversation
pour parler plus distinctement.
C’est avec plaisir et surprise que Laetitia me parla " d’Héloïse
" me permettant après de relire la suite de ce qui se trouve sur
le site. C’est très mauvais. Beaucoup de choses à reprendre.
Mais les fondations sont bonnes.
La fin est en plan depuis longtemps. Je me promets, grâce à elle,
de m’y remettre rapidement.
Et de revoir totalement les feuillets précédents.
Zapping, vu que j’étais réveillé, je tombe sur MOF
qui se fait allumer par Sevran. Quelle nullité ce type ! Rien de bien,
des films vus des dizaines de fois cette semaine, pour finir par une scène
de claquettes de " Tom Pouce " qui réinvente le smurf. Déjà
dans l’après-midi, Geene Kelly break-dansait dans un film de Vincente
Minnelli, " Un Américain à Paris ". J’adore les
comédies musicales de Minnelli, avec la musique de Gershwin (Ira et Georges)
et la chorégraphie de Kelly. Mais je ne sais jamais, en me fiant à
la musique, si je suis dans un " Tom et Jerry " ou effectivement dans
un film musical.
D’ailleurs, comme le fait remarquer Rodolphe, un " Tom et Jerry "
sans la musique est sans intérêt.
Il est tard, nous sommes samedi dans la nuit, je m’endors avec " Tom
" en écoutant la chanson du " Yawning Man ".