Rage d'envie, de trouver l'amour, d'être compris, de pisser d'un pont, de claquer un smatch, de lui faire la bise un jour, ainsi qu'à ses petits enfants... RAGE, oui, c'est ça, rage !


Mon projet semble bien se goupiller, l'équipe se forme. RC, YM, FB, DC, OA, des lettres, des initiales, des talents.
RC, pour son talent, pour son court, pour ses influences (FJ Ossang, Michon et la No-Wave), et parce que c'est un ami.
YM, pour son talent, pour sa passion zappaienne, ses influences (physique quantique et Marcel Proust), et parce que c'est un ami.
FB, pour son talent, pour son menton en galoche, ses influences (Roger Vailland et Andy Warhol), et parce que c'est un ami.
DC, pour son talent, pour son action politique, ses influences (Bono et Morrison), et parce que c'est un ami.
OA, pour son talent, pour ses créations quotidiennes, ses influences (le graphisme et l'ethnologie), et parce que c'est un ami.


Et puis, la porte est grande ouverte. Je vais voir comment les choses vont évoluer.
YM me fait un superbe cadeau, une agréable surprise. Il m'envoie son "journal intime". J'ouvre le document et la première phrase que je lis est "j'ai trop la tête à ma bite à la mort d'un copain".
Ça lance le truc !


RC me propose aussi un bon "deal". Tout semble bien être arrangé.
En parlant de RC, il m'écrit que sa chambre a été inondée par le voisin du dessus. J'imaginais sa belle moquette rouge complètement foutue, mais il me rassure, seul le lit est trempé.
Une belle succession de galères qui continue.


"Aucune phrase, jamais, ne pourra témoigner puisque seuls toi et moi savons ce qu'il en est."
Je te la rends... Les "méchants" de "Elle" l'avait oublié.
Il est tard, je suis encore rue Sibour, il pleut fort, je ris fort aussi.


1h30, le taxi me dépose rue de Turenne, presque 5 euros pour quelques mètres, entre le bureau et mon lit.