Lundi 5 novembre :
Je décide de mettre en ligne un site
sur le travail de Judi. Je m'inscris donc sur Multimania.
J'attends la confirmation de mon inscription. Je prépare le site, je
scanne des photos, les retravaille, mets en page les trucs. C'est assez rapide
de faire un site "basique".
Le plus long, c'est le transfert, la mise en ligne. Je me connectais bien depuis
plusieurs jours.
Mais aujourd'hui, c'est de nouveau l'horreur.
Mon grand-père me dépose chez
Judi, son père m'avait ramené chez moi, au passage, en le conduisant
à la gare. Je ne me voyais pas faire 8 bornes en pleine nuit.
Je fais un petit tour, une trentaine de kilomètres. C'est agréable,
le temps froid de l'hiver. De l'hiver qui arrive. Je n'ai pas mangé,
je mange peu en ce moment. Je suis tout maigre, proche des 80 kilos en juillet,
je suis désormais à la frontière des 70.
Il est 15h30 quand je me décide
de ma faire cuire un steak. Avec des petits pois, marre des patates.
"Il cinema e une avventura senza avvenire"
Louis Lumière
Je tombe de nouveau sur "le Mépris". Camille/ BB, Camille/
Dora. La beauté est une punition.
Je me laisse bercer par Georges Delerue. Je reste fasciné par Fritz Lang
et les "v" doublés des mots italiens.
Choix entre Rita Hayworth sur Arte et Ursula
Andress sur TCM ! Je choisis la splendide Ursula, pour Dean Martin également.
Puis, sur C+ une couleur, une nouvelle
fois "La nuit américaine" avec la très jolie Jacqueline
Bisset.
Aujourd'hui, nous avons Monica Bellucci et Julia Roberts, mais les beautés
troubles, évanescentes, suggérées de la grande époque
du cinéma ont mes préférences ; voir Bardot dans "Le
Mépris", Hayworth dans "Gilda", et donc Andress dans la
scène du drapé avec Martin, que de la suggestion, de la divine
suggestion. Il y avait une puissance érotique intense, à rendre
fou, bien plus que dans les guignoleries bandantes mais fadasses de Sharon Stone.
Le corset de Mam'zelle Scarlett ou les froufrous d'Angélique sont bien
plus pétillants que les dénudés de la mi-film d'aujourd'hui.