Je me réveille (jeudi matin) avec l’horrible sensation d’avoir été relou durant la soirée de la veille, enfin quelques heures auparavant ce triste réveil.
Réveillé par les cris d’un gosse d’une mère qui est en train de se faire avoiner par un mari mal choisi.
J’ai encore fini à Répu à vider des verres de " Moloko " dans un bar " Korova " du coin.
J’avais passé une soirée avec RC et des amis à lui, Florent que je connaissais déjà, et que je trouve hyper sympathique, Martin, une première, Maeva, une amie de Florent et un couple qui a disparu aussi mystérieusement qu’il était apparu.
Tout cela était fort réjouissant, mais après le sky descendu à l’agence après la réunion des objectifs 02, les trois bouteilles de vin firent très mal.
Je ne me suis pas super amusé, j’aurais bien aimé danser un peu, dans les plumes au sol, au son de la DJ en bas résilles. Mais non, je suis resté près de la copine du pote de mon pote, à digérer ma dure journée gastrique, à bafouiller des niaiseries à ma charmante et patiente voisine. Mais bon, j’ai le souvenir d’avoir été méga chiant, alors qu’elle était à la base avec un type extrêmement sympathique. Ce n’est pas des choses à faire. Même si je sens bien que le sympathique a le défaut de sa qualité, il est sympathique, le bon confident, etc.
J’ai donc quitté RC assez tôt, je ne me voyais pas les suivre jusqu’au bout de la nuit, à Montreuil ; mon ventre était plein.
Nous avions loupé les danseuses du Crazy alors que l’on vidait de la vinasse dans une cantine en dessous de la grande salle de " concert ". Tout ça m’échappait. Je sentais des vibrations étranges, des borborygmes de mécontentement dans mon estomac assouvi. J’avais l’impression d’être le champion du monde des relous toutes catégories, toutes fédérations confondues. Un cauchemar ce truc.
Les Black Russians de l’avant sommeil adoucirent mes esprits, le menu Big Mac, mes crispations stomacales.