Le jeudi passe sans accrocs comme dans un bon plan du Colonel John "Hannibal" Smith. Je découvre sur un moteur de recherche un nouveau lien vers mon site ; j’avais lancé une recherche suite à la modification de mon hébergement.
De ce site, je tombe sur l’adresse d’un écrivain, Cécile Helleu. Je m’inscris à sa " mail liste ", " Waow ", et je me balade sur ses pages en flash.
Je dîne avec Virginie et Sébastien. Ils souhaitent me présenter une " girl ". À l’annonce, ça ne me branche pas, j’aime pas les intrigues galantes et coquines. Mais c’est parce qu’elle lance un nouveau journal, et que par conséquent, nous avons des choses à nous dire.
Je quitte le taf vers 19h30 et appelle Seb. Il est à un vernissage, je crois. Un fond sonore de festivités cocktailisantes. Il me donne rendez-vous place des Vosges. À pied, c’est tout près. Je suis devant Libé.
À l’angle de la rue de Turenne et de la place en question, j’entends les vrombissements d’une moto de high fidelity. Certainement Sébastien. À la lumière d’un échafaudage, je crois reconnaître la silhouette de Virginie. Elle discute avec une petite frimousse. J’imagine que cela doit être la fille du Zine. Mais non, c’est la mythique " Charlotte " des vacances à Ibiza. Immonde blocus de béton pour des cons tout aussi inhumanisés. J’ai vu des dizaines de photos de la petite, qui sur les photos ne paraît pas aussi thiny.
Le vernissage est annulé, plutôt déplacé. Dans le 8e. Seb n’était pas le motard imaginé au départ ; mais il était tout de même en train de taper la discute moto avec le type à la Triumph. La même que la sienne.
On décide de se rendre au pot de NY Industry, chouette magasin de fringues. D’ailleurs, au début, je ne savais pas que c’était la boutique NYI, j’ai dû regarder sur un cintre, la griffe d’où j’étais.
Le champagne coulait vraiment à flots. C’était bien.
Je rencontre trois types dont Pascal, un jeune type rencontré à la soirée Cancer à l’ge d’Homme.
J’aime pas être coincé avec des gens, mais après quatre coupes, je respire mieux.
C’est Ariel qui est aux platines (rien à voir avec l’ignoble potentat fasciste de Sharon. Et même, je suis bien sévère avec le régime Mussolinien, l’idéologie fasciste tolérait les appartenances culturelles, religieuses. Seules les idéologies antagonistes étaient combattues. Il y avait 13 % de personnes de confession juive parmi les cadres du parti fasciste).
Charlotte parle tout le temps, dans le vent, mais sans la douceur d’une brise de printemps. C’est plus un crachin discontinu de mots sans discernement, de la mousson d’idées reçues. Mais extrêmement dynamique et plaisante. Plus tard dans la soirée, elle nous ravira d’une lecture d’un " Vogue ". Elle aime voir les filles des pieds à la tête. Comme dans un " Redoute ". Délicieuse.
On dîne chez Momo, en fin de compte. Une pizzeria vers St Paul. Une quatre fromages et un coca. Charlotte papillonne toujours, elle bosse à " Elle ". Mais ne connaît pas Yann. Elle est dans la photo et ignore qu’il y avait un shoot la veille sur les femmes people et leurs enfants, dont VTC. VTC partie à Londres avec ses pioupious et des amies des bambinous.
L’amie du Zine pointe vers 22h30. Charlotte nous quitte pour aller à un défilé d’un type au nom asiatique. C’est tout près, à Rivoli.
Je reprends une pizza, la même et un coca. J’ai encore faim. Je n’arrête pas de manger depuis que je bosse. Je vais avoir de bien beaux petits bourrelets autour du ventre. Je suis définitivement un " thin fat ".
Catherine, la fille, est rédactrice technique d’un journal qui sort le 28 mars, " Médias ". C’est elle qui a eu l’idée du concept de principe du truc. Elle est sympa, cette fille. Elle n’aime pas Technikart, ni Beigbeder. Elle aime bien les choses sérieuses. C’est une fille qui a fait des études.
Nous continuons la soirée chez Virginie et Sébastien, rejoins par Charlotte et un jeune éphèbe HEC. Virginie et Sébastien sont des amours.
Je repars avec une couette sur le dos. Je dépose le tout chez Seb.
Je vais essayer d’aller à la " Fabrique ", à la soirée Dustan. Mais bon, les videurs ne m’écoutent même pas. Des gens se suivent immobiles, attendant un taxi ?
Des rebeus agressifs se font refouler de boîtes identiques, Latina, Barrio, Havana, troudebal…À Bastille, y a que des cons.