" ...les hommes sont les dieux lorsqu’ils restent fidèles à leurs rêves d’avant. "
Album, Charles Pépin...

Ne prenons jamais de cette solution nasale... rien de bien ne rentre par le nez !
Ne soyons pas des Mouton !

Charles m’envoie, PAR MAILS, sa contribution enthousiaste pour bordel, " solution nasale… "…texte pêchu, cyniquement drôle, et qui rebondit si bien avec son texte pour la version web de bordel. Paradis pour tous, Paradis n’était-il pas le dernier mot de cet autre texte, cette incantation péguyienne de Buckley, le guitariste sans alcool, 100 % eau.

Toujours dans le train lorsqu’il m’appelle, à l’aller, et puis au retour. Rodolphe enchaîne, je le retrouve donc à Coulommiers. Rencard à la Libération. Un pèlerinage semestriel. Le destin me donnera bien une belle Eglantine. Encore de l’eau, un broc me noyant jusqu’aux épaules. Frêles et accueillantes. Cela ne manquera pas, après le resto, que Rodolphe m’offre, nous croisons la petite, cheveux longs, jusqu’aux fesses, frêles et accueillantes ?, se dirigeant, bardas à l’épaule, vers le bar de " mon passé ".
Nous, je, y retrouvons Xavier, et un trio de punks-skins-crânesrasés… Loïc, le plus " radical ", tatouages aux bras, grande gueule et prosélyte de Costes, Vince, trapu, balaise, bientôt déménageur, les yeux amoureux d’un petit cul de rousse, menue endimanchée d’un rockeur définitivement " hasbeen ", et Raymond, parfois gendarme, parfois mécano, parfois je-ne-sais-quoi, deux demis et il vrille… les néos ne sont pas très dangereux. Bien polis ces " nazis ". Courtois ces rebelles braillards, qui n’hésitent pas entonner la " Madelon " avec des vieux bambochards hirsutes.
Je leur propose, un soir, de passer mater " Irréversible ", et son début avec JL Costes, leur idole de " merde ". Je les aime bien ces petits gars. J’aime bien cet endroit, rugbymen, poivrots, épileptiques, myopes, skateurs, jolies filles, petites rouquines, rasés, tatoués, Rodolphe ou moi s’y côtoient avec grand plaisir.

Pascal B me rassure sur sa fin de soirée de jeudi, il s’est bien amusé. Eh, Dabug, c’est avec le pote de Charles aussi que tu as pris de la CC. Pitoyable ersatz de ce qu’est un pubard. Puant, nihiliste et INUTILE.
Je me souviens aussi des rares propos de Thomas, dans l’après-midi, de sa très longue nuit à l’agence avec des filles hystériques. Je ne peux m’empêcher de paranoïser. Y-avait-il Marjolaine ? S’est-il fait, galoché, Marjolaine ? Je n’arrive pas à évacuer, facilement, ce doute. Tout ce ventre retourné pour une petite blanche. Qui devrait s’aérer, pour prendre des couleurs.