Elle se caresse le ventre, délicatement velu. Duveteux. Doucereux. Moelleux. Elle me parle dans les oreilles. Elle m’agace, elle ne voit pas que je suis en train d’écrire. Elle m’agace, elle le sait. Fuselé dans son ensemble noir, elle se joue la Star, la Star Trek, la Star Stretch. Elle sait que j’aime ses seins, j’aime la différence d’échelle. Ses gros seins, et sa taille de guêpe. Je le sais. Elle sait que de le savoir réveille mon dard. Des dards, elle aime les gros. Elle a connu trois bites avant la mienne, que des grosses, des " tbm ". Elle pense que les types ont tous des grosses queues. Elle aime les tenir. Comme elle aime tenir ses petites bestioles. Qu’est-ce qu’elle peut m’agacer avec ses bêtes. Elle se penche vers moi, vers cet écran. Je ne la regarde pas, mais j’ai devant moi ses sublimes seins, le creux de son dos penché, son si petit cul, ce petit cul qui a tant joui des grosses bites des trois autres connards. Ramadan 1, 2 et 3.
Elle sait que je bande. Elle sait que tout en elle me fait bander. Elle persiste à grésiller dans mes oreilles. Elle pose sa main sur ma cuisse. Je sens sa bouche. Sa bouche me dire je vais te sucer connard d’écrivain. Sa main remonte. J’écris. Ma bite frétille, se convulse. Elle veut sa bouche, à celle qui me parle toujours quand j’écris. Je devine son cul. Son cul est toujours en moi, révélation primordiale. Elle mordille mon pantalon. Elle masse de ces petites mains mes couilles, ma bite qui bave. Qui bave de sentir sa salive sur ses couleurs, hautes. Elle veut que j’arrête d’écrire. Elle dit que je dis qu’elle est bandante. Je dis oui, je bande. Elle suce. Ma bite est hors braguette. Elle dit, tu vois je suce pas que des grosses bites. Je dis, tais-toi, j’écris. Elle suce avec la bouche, ses mains sont où ? Je lui dis d’arrêter de parler avec les mains. Et la bouche pleine.
Elle n’arrête pas de me siffler dans les oreilles.
Je me branle, et note, penser à acheter des écouteurs.