Pensées en vrac d’un dimanche paisible :

Tache-Tache :

Je pensais tout d’abord mettre en ligne mon échange de mails avec Thierry Théolier. Celui-ci m’envoyant des mails présomptueux et insultants. Je répondais avec politesse (car je sais que ce n’est pas un mauvais bougre), patience (car je ne suis pas un mauvais bougre) et humour à ces provocations, puis à ses insultes de langue anglaise. Car Thierry Théolier parle couramment l’Anglais des " Nuls ". Il doit avoir un petit livre jaune, " L’Anglais pour les nuls ".
L’échange se finit par une invitation à boire une bière, toujours un peu prétentieux le type. Il vous insulte, vous prend pour un raciste, pour un ignare, et s’apercevant de son erreur vous propose de vous voir pour en discuter de visu. Comme si nous étions à sa disponibilité. J’ai bien d’autres choses à faire que de passer un entretien de moralité avec ce monsieur. On m’insulte, je souris, je réponds courtoisement, mais je ne vais pas non plus baisser mon pantalon à ce point.
Bon vent l’artiste cybernétique !

Match-Match :

Voyage dans le temps : 1990. On bombarde l’Irak pour le pétrole. Agassi affronte Sampras en finale de l’US Open.
Qu’est-ce que je faisais en 1990 ? De qui étais-je amoureux ? Euh, j’avais 15 ans. Je rentrais au lycée, non ?
Je devais flasher sur la première grosse paire de ma vie de poils pubiens : Caroline D.
Et certainement, ma révélation Ingrid Borel !
1990 !
Sampras battait Agassi. Les Américains expérimentaient, profitant de l’occas’, des armes chimiques sur leurs propres soldats. Ils sont assez marrants les Américains, Mark Sennett, Charlie Chaplin, Jerry Lewis, Steeve Martin, Bill Murray… Une longue épopée d’humoristes internationaux.

En 1990, je me souviens, comme dit Georges, que Michèle Barzach souhaitait rouvrir les Bordels. C’était bien 1990.

Cache-Cache :

2 appels sans réponse : Yann. J’appelle, le répondeur. Je fais une lessive, étends mon linge.
2 appels sans réponse : Yann. J’appelle, le répondeur. Je prends un café chez mémé, pépé.
Je tape un mail, puis deux. Un mail. " Bénédicte ! "
Je réponds. Le peu que je puisse dire. Réponse. Quiproquos, énervements, soulagements.