Bon anniversaire Dave et Ken !

Le 10 septembre 1975, je n'étais pas encore né, apparaissait sur l'écran d’ABC, une nouvelle série du tonnerre, produite par Aaron Spelling. Déjà lui.

Si je vous dis, " Dave Starky ", " Ken " Hutch " Hutchison ", " Harold Dobey " ou " Huggy Bear " ?
Les flics à la voiture rouge flammée de blanc ! Les héros aux grands cœurs feront crisser leurs roues durant 88 épisodes.
Ici, il faudra attendre le 10 juin 1978, j’avais pas encore trois ans !
J’habitais 7 rue de la Fosse aux Saints, à Touquin. Déjà.
J’aimais m’exhiber à poil dans mon jardin, et taper sur les voitures avec des bâtons, d’après des témoins de l’époque, tous membres de ma famille.
Bravo, trahi par les siens !

Nouvelle Revue Historique : NRH
Nouvelle donne de Dominique VNR

" Enquêtes sur l’Histoire " est de retour. Magazine des historiens de droite, et d’extrême droite, ressort sous une nouvelle maquette. Très semblable à la précédente, mais sans les noms des collaborateurs sur la couverture.
Dominique Venner est le rédacteur en chef, lui, l’homme du dictionnaire de la collaboration ; je vois vite fait les noms d’historiens de Paris IV.
Pot pourri, canevas, macédoine d’un peu de tout : gaulliste, droite traditionnelle, catholique, celte, maurrassienne, vichyste, nostalgique, nationaliste, tous sont là. Tous ont répondu présents au pavoisement.

Jean Mabire " le Normand ", Arnaud Guyot-Jeannin " le Courtois ", les Sorbonnards, François-Georges Dreyfus et Jean Tulard, les " grognards " Philippe Conrad, Jean-Claude Valla ou bien encore Charles Vaugeois.

Je lis, je relève un bel hommage au regretté Pierre Maugué (ARB) par l’évocation de son " Bréviaire nietzschéen ", au " moyennement démocrate " Volkoff, à la collaboration juive de Valla, mais aussi au livre de Robert Poulet. La basse-cour est bien hétéroclite et généreuse, dinde, Naipaul, mais aussi des gallinacés celtes, dans des récits de druides et de magie des bois.

La parole VNR :

" Réfléchissant à ce fait troublant, l’historien enregistre une disparité trop flagrante entre la pratique de l’hyperpuissance et les principes moraux qu’elle évoque pour justifier son hégémonie. Quand elle déchire le protocole de Kyoto sur la protection de l’environnement, quand elle intervient contre l’épuration ethnique au Kosovo et ferme les yeux sur le sort des Kurdes en Turquie, quand elle pourchasse un ancien dictateur en Serbie et en protège vingt autres de l’Égypte à l’Arabie, quand elle impose partout les résolutions de l’ONU sauf à l’égard d’Israël, quand elle instaure un tribunal international contre ses adversaires, mais le récuse quand il s’agit de ses propres soldats, quand elle s’érige en juge de la morale universelle, elle prend le risque de provoquer des applaudissements le jour où, d’arroseur, elle devient arrosée. "