Il y a toujours un type avec des chaussettes " Snoopy " dans le RER. C’est moche les chaussettes à motifs : Tintin, Astérix, Disney & co…
Pourtant, je suis un type qui ne possède que deux paires de chaussettes sans trous… Je les lave tous les soirs. J’arrive pas à trouver du temps pour aller en acheter à CEA.

Des textes reçus, par des " y " : Tanguy, Grégory et Thierry. J’ai déjeuné avec Grégory, mercredi, hier, et avec Thierry, aujourd’hui. J’ai mis en relation Grégory avec Frédéric, je pense que son manuscrit peut intéresser Beig : un sujet, une histoire, une critique sociale, de l’humour…

Je reprends petit à petit un rythme normal. Le fait de pouvoir accéder, et répondre, à mes mails le soir, me déstresse. J’essaie de lire le plus vite possible les textes reçus, comme je le disais, de belles surprises. Des trucs plus étranges, des textes plein de fautes, pénible à lire… des demandes liées à Frédéric, je fais le tampon, le secrétaire… Même un scénar, très pro, d’une belle du Sud.
Mais je suis encore un peu faible, fatigué, exténué. Je n’ai pas récupéré du rhume de la semaine dernière, de ma rage de dent, de cette fatalité amoureuse… Et puis, j’ai l’impression d’être victime de priapisme, chez moi seulement. Une frénésie à la gaule, une envie compulsive de sexe, ou au moins de se vider, de me vider les couilles. J’ai même l’étrange impression que ma bite est plus grosse.

La littérature de " je & ma bite " est soûlante. Bon, je le sais bien. Mais c’est vrai, mon ventre est plus mou, ma bite, plus grosse. Petit, quand j’avais des crises de croissance, j’avais des états de fatigue. Comme la semaine dernière. Est-ce cela ? Une croissance de la bite ? À 27 ans.

Je réponds encore à quelques mails, surfe sur un site de photos pornos, des filles qui sucent, même sans Puma, puis commence à lire le nouvel abécédaire de Soral. J’imaginais ça plus barbaresque, mais il s’en sort finement, si finement est adapté au personnage Soral.
J’ai encore la gaule. C’est infernal. Je pars me coucher.

Je rêverai de culs à lécher, des béances chaudes et douces, de seins gros et avides, des langues suceuses et de dents mordilleuses… je rêverai sans cesser de bander. Je banderai sans cesser de rêver.