Mercredi 25 juillet :

J'ai eu des messages assez désagréables sur mon livre d'or.
Un type, dont je soupçonne être un ami de ML, trouve mon site "nombriliste", qu'écrire un journal quand on n'est pas un grand écrivain ne fait pas avancer "l'humanité". Con fini ce type.

Comme s'il fallait être un "grand écrivain" (d'ailleurs c'est quoi précisément ?) pour écrire un journal.
Je prends du plaisir à le faire. Je reviens d'un tour en vélo, je sais pertinemment que je ne suis pas Lance, mais je m'éclate comme un fou.
Quand je débarque sur un court avec ma raquette en carbone à 2000F, je sais bien que je ne suis pas Goran !
Trou du cul, va !

D'ailleurs, j'avais conçu mon site pour mes amis, et pour m'en servir comme "CV", pour montrer ce que je savais faire. Et non pour me montrer à tous.
J'y suis pour rien si FV a mis mon site en lien dans tous ses sites. J'aurais préféré être connu par le biais de discussions entre amis, par réseaux d'amitiés... Que de me taper les fêlés du Net, les cons qui viennent des sites de Houellebecq, il est le roi des paumés, ce farfadet tonsuré !

Ce type Olivier qui a dû vraisemblablement débarqué sur mon site par un lien d'un site Houellebecquien est un peu mon "Régis" à moi.
Mais c'est pénible, les types qui s'incrustent sur un livre d'or, confondant livre d'or et forum de polémiques.
Je l'erase s'il persiste. Je ne suis pas pour censurer les opinions, les idées, mais un type comme lui mérite des mandales dans la gueule.
"Atteindre l'universel", c'est vraiment un pauvre type, retourne chez Houellebecq, ta place est chez les vrais pauvres types.

C'est ça qui me fait chier dans le Net, j'ai longuement hésité avant de faire mon site.
C'est aussi une boîte à cons. Des gens incultes qui lisent un mot et font un lien, toujours le plus court. Un raccourci comme sur un clavier d'ordinateur.
Comme les pauvres gars qui se prennent pour des hackers et qui piratent des pauvres sites en attrapant quelques adresses IP. Gloire à Richard Stallman !
Le Net est un espace où les cons qui ne sont jamais invités aux soirées, qui niquent que des filles bourrées, qui bandent sur la caissière de Shopi trouvent un lieu où ils peuvent virtuellement exister.
Je n'ai rien contre ces types. Mais ces misérables ne sont pas du tout de la dimension de ce que j'appelle "la misère sexuelle". Qui elle touche à une dialectique existentielle, sur la finalité et les buts de l'existence.
Les névrosés boutonneux, que Michel H les gardent. Ils puent de toute façon, ils m'ennuient, quand j'en rencontre dans mes sorties ethnologiques.

Il ne faut pas tout confondre, se poser des questions ontologiques, sur son rapport aux autres, à soi, à l'histoire et les inadaptés sociétaux.
C'est fort différent. Les résultats, célibat, propension à l'auto-apitoiement peuvent correspondrent, mais, c'est une logique "dimensionnellement" opposée.


…Je m'emballe pour des types qui ne valent pas grand-chose. Ces types finissent même par me dégoûter de MH !
Alors que MH est un écrivain et un penseur intéressant. "Rester vivant" est très bon, et "Extension" reste une thèse de sociologie du névropathe du tertiaire très vraie.
Ces types sont des nuisants, des parasites, bien inutiles…