Mardi 30 Octobre :
Tournoi de Bercy sur Pathésport, j'en
glande pas une. Ivanisevic vient de perdre après avoir servi 28 aces
! Quel tocard ce Goran !
C'est toujours pareil avec lui, soit il sert bien et il s'impose au tie-break,
soit il a un passage à vide sur l'un de ses services et il se fait breaker.
Cette fois-ci, il a eu un passage à vide lors de son deuxième
jeu de service dans le premier set. Tant pis.
Sur AB1, un manga "bigboobs" ou "gros
nibards". Je ne me souvenais plus de cette série, "Cherry Miel"
(Cutie Honey en vo). Cela date de 1973 (j'étais pas né !).
C'est l'histoire d'une orpheline (comme le rappelle le générique
écrit par Azoulay) qui combat des forces maléfiques. La jeune
fille est pensionnaire d'une école dirigée par une vieille directrice
laide, mais avec une poitrine mise en avant, elle a une camarade (très
laide, un visage comme le petit vieux dans Goldorak) qui passe son temps à
se remonter ses gros seins et à vouloir tripoter ceux de la jeune pensionnaire.
Très mammaire comme manga.
La jeune héroïne, toujours très sexy, à la japonaise,
mini-jupe ultra courte, quelques poses furtives sur sa petite culotte blanche
de l'enfant, découvre son père, un chercheur en robotique, assassiné
par les méchants de "Pantera". Des types tous semblables avec
des borsalinos et des vestes rayées.
Elle apprend qu'elle est une androïde qui a le pouvoir de se transformer
pour vaincre le Mal.
Le Mal étant incarné par des créatures femelles immondes
mais aux très fortes poitrines. Des monstres aux gros nichons.
Cherry Miel peut se transformer en Hôtesse de l'air, en mannequin, en
photographe, super pratique pour tuer les méchants !
A chaque transformation, séquence sur son corps nu, deux énormes
seins sans tétons et hop elle revêt l'une des tenues disponibles.
Dans les combats, elle se retrouve souvent débraillée ou même
déshabillée.
Le réalisateur de ce manga n'est pas Russ Meyer mais Shingo Araki. C'est
très facile de reconnaître le trait de ce dessinateur, cela ressemble
à "Goldorak".
Araki est à l'origine de "Mazinger Z", "Grendizer"
("Goldorak"), "Captain Harlock" ("Albator"), mais
aussi "Saint Seya" ("Les chevaliers du Zodiaque"). Il a
bossé sur "Lady Oscar" et "Ulysse 31" (avec Jean
Chalopin).
"Cherry Miel" est un peu un précurseur des séries "mignonnettérotiques",
la transformation de "Cherry" a inspiré celle de "Gigi",
son érotisme trouve une résurgence dans "Cat'seyes".
Mais il y a aussi les canons de "Cobra" et les bombes de "Nicky
Larson".
La quintessence de ce goût pour les jeunes filles "coquines"
se retrouve dans le "Collège fou, fou, fou". Un must de l'humour
potache Nippon.
En 1973, il y avait également "Caliméro". "Caliméro"
ou "Cherry Miel" ? À l'époque, je préférais
le petit poussin. Désormais, les choses sont moins sûres.
Best of de mes mails,
Ecrit à BB : "
Alors oui, l'islam orthodoxe est un danger
pour les pays occidentaux. Mais
l'islam fondamentaliste est née aux USA (dans les années 60),
et a servi la politique étrangère des USA pendant 40 ans. Ben
Laden n'est qu'un fils ingrat, un saoudien putschiste."
Ecrit à DC : "
Il y a un conte
de Voltaire qui raconte le choix entre être un "imbécile heureux"
(pour reprendre ta formule) et un sage malheureux. Le sage préfère
rester sage.
Pour ma part, la question ne se pose pas ainsi. Je suis assez con en général,
et n'en suis pas plus heureux. Je considère que la souffrance (le malheur)
est un élément constitutif du bonheur (ou du bien être).
Je peux paraître "triste" dans mes écrits, mais dans
la vie je suis un gai luron (en général, on me prend pour un débile,
ou en tout cas un "sans culture"). Je flirte, comme beaucoup, entre
différents rôles."