Je
loupe toujours la fin de la chronique de la jolie Véronique Mounier.
C'est un peu mon Emmanuelle. J'ai de l'esprit, ai-je pas ? Je
reprends la lecture de Kafka, interrompue ces derniers jours, assis
seul dans le RER. À
Val de Fontenay, il reste (ou il y a) 20 minutes. La première
fois. Je tombe sur un article sur la télé-réalité,
qui confirme ce que je pressentais il y a quelques mois. Il suffisait
d’aller voir le site d’Endemol, et de zieuter chez nos voisins.
Devant
la grille de la boîte, une jolie jeune fille. Je tape le code,
triomphal sauveur. Dans le couloir, une autre jeune fille. De nouvelles
stagiaires, enfin ! Pour
FB, c'est la rentrée en direction littéraire aujourd'hui.
Il m'invite à venir voir son nouveau bureau. Du
site du Seuil, je crois, je débarque sur un site Fabuleux : celui
de Pierre Desproges. Pour
une fois, je ne peux m’empêcher de citer ce
Grand écrivain : Sébastien
(d’Ottawa) qui lit régulièrement ce journal, m’envoie
des infos sur William Sheller, et sur son petit copain Bruno, ex des
Tolbiac’s Toads (que je ne connaissais pas) Bises
énormes à Laura, son amie, sa Lorelei, dont c’est
l’anniversaire. Presque
minuit, je viens de naviguer sur le site échangiste que je fréquente
depuis deux jours, en néophyte, béotien, curieux. J’y
suis arrivé " par hasards ", en répondant à
un mail collectif de noël envoyé par un vieil ami du lycée.
Une femme m’a répondu, nous avons discuté, pour voir
sa photo : ce site. Aucune réponse. Je viens de mettre une photo ; pas de moi, d’un ami torse nu. Si tu te reconnais, je te rassure pas de visage, pas de sexe, tu as le droit de m’engueuler.
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